PRA et sauvegardes : comment reprendre son activité après une cyberattaque ?

Découvrez comment un PRA et des sauvegardes testées réduisent l’impact d’une cyberattaque sur votre TPE/PME et accélèrent la reprise d’activité.

Une cyberattaque peut paralyser une entreprise en quelques minutes. Sans Plan de Reprise d’Activité (PRA) et des sauvegardes fiables, les conséquences financières et opérationnelles sont lourdes.

Pourquoi le PRA et les sauvegardes sont essentiels face aux cybermenaces

Les cyberattaques (ransomware, phishing, etc.) ciblent de plus en plus les TPE et PME, souvent moins protégées que les grands groupes. Selon l’ANSSI, 43 % des entreprises françaises ont subi une attaque en 2023, avec des temps d’arrêt moyens de plusieurs jours.

Un Plan de Reprise d’Activité (PRA) permet de structurer la réponse à un incident, tandis que des sauvegardes **testées régulièrement** garantissent la restauration des données critiques. Sans ces dispositifs, le RTO (temps de reprise) et le RPO (perte de données maximale acceptable) peuvent exploser, aggravant le sinistre.

RTO et RPO : les indicateurs clés pour limiter l’impact

Le **RTO (Recovery Time Objective)** désigne le délai maximal pour rétablir un service après un incident. Le **RPO (Recovery Point Objective)** correspond à la quantité de données pouvant être perdues (ex : 1 heure de transactions). Ces indicateurs doivent être définis en amont, en fonction de la criticité des processus métiers.

Par exemple, une PME e-commerce visera un RTO de 2 heures et un RPO de 15 minutes pour ses bases clients, tandis qu’un artisan tolérera peut-être un RTO de 24 heures. Des sauvegardes incrémentielles automatiques et des tests trimestriels de restauration aident à respecter ces objectifs.

Sauvegardes testées : la différence entre théorie et pratique

Avoir des sauvegardes ne suffit pas : **90 % des entreprises découvrent que leurs sauvegardes sont corrompues ou incomplètes lors d’un vrai sinistre** (source : Veeam). Il est crucial de simuler des restaurations en conditions réelles, idéalement avec des scénarios de cyberattaque.

Les bonnes pratiques incluent : des sauvegardes **hors ligne** (pour éviter les chiffrements par ransomware), une rotation des supports (3-2-1 : 3 copies, 2 médias différents, 1 hors site), et des tests documentés. Un prestataire spécialisé peut accompagner les TPE/PME dans cette démarche.

L’assurance cyber : un filet de sécurité complémentaire

Même avec un PRA solide, une cyberattaque peut engendrer des coûts imprévus : perte de chiffre d’affaires, frais de crise (communication, experts), ou rançon (si légale dans votre contrat). Une **assurance cyber** adaptée prend en charge ces dépenses, sous réserve des garanties, franchises et plafonds définis dans votre contrat.

Chez [Le Cyberassureur](https://lecyberassureur.fr/assurance-cyber), nous proposons des solutions sur mesure pour les TPE/PME, avec des options couvrant la gestion de crise, les frais de restauration ou les pertes d’exploitation. Pour évaluer vos besoins, demandez un [devis personnalisé](https://lecyberassureur.fr/devis-assurance-cyber).

Agir maintenant : étapes concrètes pour sécuriser votre activité

Commencez par auditer vos données critiques et leurs dépendances (ex : logiciels métiers, emails). Ensuite, mettez en place des sauvegardes automatisées et planifiez des tests de restauration au moins 2 fois par an. Enfin, documentez votre PRA avec les contacts clés (prestataires IT, assureur, etc.).

Pour aller plus loin, explorez nos [offres d’assurance cyber](https://lecyberassureur.fr/offres) ou consultez notre guide sur [le prix d’une assurance cyber](https://lecyberassureur.fr/assurance-cyber-prix). L’objectif ? Réduire le risque et ses conséquences, avec des solutions accessibles aux TPE/PME.

Points clés

  • Un PRA et des sauvegardes testées réduisent le RTO et le RPO, limitant l’impact d’une cyberattaque.
  • 90 % des sauvegardes non testées échouent en situation réelle : des tests réguliers sont indispensables.
  • L’assurance cyber complète votre PRA en couvrant les coûts résiduels (frais de crise, perte d’exploitation, etc.), selon les termes de votre contrat.